Rue de la Jussienne

Il paraît que son premier nom fut « rue Coq-Héron » parce qu’elle faisait la prolongation de la rue de ce nom. On la trouve depuis sous les divers noms de « rue Sainte-Marie en l’Egyptienne », « rue de l’Egyptienne de Blois », « rue de l’Egyptienne », « rue de la Gypecienne », « rue de la Gipecienne » et enfin, « rue de la Jussienne ».

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L’entrée de cette courte rue piétonne se signale depuis l’été 1989, côté Etienne Marcel, par une sculpture de Pierre Tual représentant un triple arc en acier de couleur vert.

Au n°2 bis subsiste dans cette petite rue piétonne un hôtel du XVIIIe siècle. L’hôtel, construit en 1752 par Denis Quirot, est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, bien que dans un piètre état de conservation.

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Il témoigne encore par sa façade d’une époque faste de l’architecture et de la sculpture. Les lignes ondoyantes et la gaité des mascarons se posent en dignes représentants du goût de l’époque pour l’art rocaille. Cet hôtel aurait été occupé par la comtesse du Barry, favorite de Louis XV, à la mort du roi. Y vécut également Joseph François Dupleix, gouverneur de Pondichéry et commandant général des établissements français de l’Inde, qu’il tenta de coloniser en s’opposant aux Anglais.

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